Stéroïde, Dianabol, … : évolution du dopage au fil des 5 dernières années

dopage cyclisme

Le dopage fait partie de l’univers de l’homme depuis la nuit des temps. Il évolue selon les besoins : beauté, force, sport. Il y a les dopants interdits et ceux qui sont tolérés voire même acceptés dans certaines disciplines sportives. Pour sculpter le corps, il est presque indispensable.

En quoi consiste le dopage ?

Depuis des milliers d’années, sur chaque continent, les hommes ont utilisé des plantes poussant sur leurs territoires respectifs pour devenir plus fort. La feuille de coca en Amérique, la noix de kola en Afrique, le ginseng pour les chinois ou la feuille de sauge pour les romains.

Si au départ, le dopage consistait à acquérir plus de virilité, de force, une grosse voix, de la pilosité, des muscles imposants, c’était pour être respecté, devenir un chef, le mâle de la tribu. À notre époque, le dopage sert à augmenter ses performances sportives ou aider à sculpter son corps.

Avec le rythme effréné des compétitions et les performances attendues des sportifs, le corps ne pourrait pas suivre sans l’aide des produits dopants. Ils renforcent la musculature en la gonflant mais en lui apportant surtout jusqu’à 20% de puissance supplémentaire. Le sportif peut donc être plus résistant sur la longueur, et efficace sur l’instant (Cyclisme et haltérophilie par exemple).

Il y a des risques sur la santé, et des petits désagréments pour les hommes. En effet les produits dopants, à base de stéroïdes anabolisants, peuvent atrophier les testicules. Ce problème n’est pas irréversible, tout rentre dans l’ordre quelques temps après l’arrêt des stéroïdes. Une gynécomastie peut être observée, autrement dit, les seins peuvent se développer. Le foie, les reins ainsi que la fertilité et l’humeur peuvent être affectés par la prise du produit.

Le dopage : pour qui ?

Le dopage ne doit être utilisé que par des adultes. Certains produits sont exclusivement destinés aux hommes comme le Dianabol.

Il est utilisé par les sportifs pour bénéficier d’une récupération plus rapide, des muscles bien dessinés, une force augmentée. Mais ces substances dopantes quelles qu’elles soient son interdites lors des compétitions. Si un examen d’urine est réalisé et que l’on trouve même juste quelques traces de ces produits, le sportif peut être disqualifié. Mais les dopants mettent du temps à être évacués du corps après leur arrêt, c’est pourquoi la plupart des sportifs ayant effectué cet examen se retrouvent positifs.

Le sportif en salle ou la personne désirant se muscler peut, par contre, utiliser ces produits en toute légalité tant qu’il ne fait pas de compétitions. L’avantage au niveau de la restructuration corporelle, c’est que l’effet est vraiment très rapide. La prise du produit additionné à un régime alimentaire protéiné et du sport avec l’aide d’un coach pour cibler les muscles à faire travailler, donne des résultats incroyables.

Quels sont les principaux produits dopants ?

Si le Dianabol aussi connu sous les noms de Danabol, Dbol ou Méthandiénone arrive en tête de tous les produits avec des ventes faramineuses, il est suivi de près par la nandrolone, la testostérone, le winstrol et le boldenone. Ils n’agissent pas de la même manière les uns et les autres.

Il existe des alternatives sûres et légales au Dianabol comme précisé par le site acheter-testosterone.fr. En effet en achetant cette hormone sexuelle mâle synthétisée, vous pouvez obtenir les mêmes performances qu’avec des stéroïdes anabolisants sans en avoir les inconvénients et en toute légalité.

L’idée du Dr Charles-Edouard Brown-Séquard, une neurologue et physiologue français a été de prélever l’hormone sexuelle mâle directement à la source avec le sang testiculaire et l’injecter ensuite dans le haut du corps. Il est évident qu’il ne l’a pas expérimenté sur lui-même mais sur des moutons. Il a constaté que les ceux-ci devenaient plus vigoureux, plus fort, leur masse musculaire se développait. C’est Ernst Laqueur, en 1935 qui trouva comment isoler l’hormone.

On peut la trouver sous différentes formes : Injections intramusculaires, implants, patchs buccaux, patchs gels à mettre sur la peau, ou en gélules à avaler.

L’évolution du dopage ces 5 dernières années

L’évolution du dopage est proportionnelle à la recherche anti-dopage chez les athlètes de haut niveau. Si à une époque, les substances dopantes étaient acceptées et même encouragées, elles ont été interdites du moment que les athlètes mettaient leur vie en danger. Toujours plus loin toujours plus haut, toujours plus fort, n’était plus seulement le superbe slogan de Coubertin mais aussi celui des chercheurs de produits dopants. L’EPO, l’hérithropoïétine a été l’une des premières substances injectées aux sportifs, aux cyclistes et athlètes en particulier. Ils avaient une force de récupération et une endurance beaucoup plus performante que tous les autres sportifs. Mais elle était facile à dépister dans les urines. Ce n’est pas la fin de l’EPO, elle se transforme.

Le jeu du chat et de la souris consiste à fabriquer des produits à base d’hormones non détectables d’un côté, pendant que de l’autre on s’évertue à les retrouver dans le sang ou les urines. Il semblerait que 3 nouvelles catégories d’EPO dont une en génothérapie seraient déjà sur le marché, elles seraient quasi indécelables. Le dopage a encore de beaux jours devant lui.

Stéroïde, Dianabol, … : évolution du dopage au fil des 5 dernières années
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