Parents : quelques conseils pour prendre soin de la santé de vos enfants

prendre soin de la santé d'un enfant

Prendre soin de la santé de ses enfants, c’est apporter de l’attention à leur physique, mais aussi à leur mental, leur moral. A chaque âge, à chaque étape de sa vie , l’enfant sera confronté à des agressions virales, bactériennes, mais aussi humaines. L’avenir de l’enfant se construit depuis sa naissance, s’il n’y a pas de mode d’emploi type, on peut tout de même suivre quelques conseils judicieux du blogdesparents.fr.

Le nouveau-né

C’est la 7ème merveille du monde, et les nouveaux parents ont bien souvent peur de mal s’y prendre avec lui. Si l’on a un premier conseil à donner, c’est de faire confiance à son instinct de parent. Si l’on observe les mamans, dans la nature, elles savent toutes, ou presque, comment s’occuper de leur bébé. Nous, les humains, aussi, mais pour cela, il faut s’écouter, prendre confiance en soi.

Bien sûr, le mieux serait de donner le sein, mais on ne peut pas toujours le faire, ou on ne désire pas allaiter. Ce peut être un choix. L’allaitement maternel reste toutefois, le premier alicament de la vie. L’enfant est immunisé naturellement contre beaucoup de maladies infantiles pendant quelques mois grâce au colostrum, première substance délivrée par le sein à la naissance du bébé, une sorte de sérum.

Bien entendu, le mieux serait d’utiliser des couches et des lingettes lavables avec du liniment, fait maison ou bio, mais on fait comme les autres, et puis, on n’a pas le temps, pas le courage.

Vaut-il mieux installer bébé dans sa chambre pour éviter qu’il fasse des caprices plus tard au moment de l’intégrer ? Ou au contraire le garder avec soi dans la chambre parentale, voire même faire du cododo ? Doit-il être couché sur le ventre, sur le côté, sur le dos ?

On ne doit écouter, encore une fois, que son propre instinct. Les conseils, sur ce point, on les prend ou on les laisse, on ne garde que ce qui nous est vraiment nécessaire. Chacun fait comme il le ressent.

Le bain, l’habillement sont aussi personnels que le portage.

Côté alimentation, à une époque, dès l’âge de deux mois, les bébés commençaient à manger des fruits et légumes à la cuillère, en 2018, il faut attendre le 6ème mois. Comme quoi, les époques se suivent et ne se ressemblent pas.

Donc, premier conseil, pour le nouveau-né, n’écoutez que vous-mêmes.

L’enfant en bas-âge

On parle d’enfants en bas-âge lorsque celui-ci n’a pas encore atteint l’âge de la scolarité obligatoire, c’est-à-dire, 6 ans.

Si l’enfant va à la crèche ou à l’école maternelle, il va être confronté aux virus et aux maladies bactériennes. S’il est vacciné, il devrait passer au travers de certaines maladies infantiles comme la rougeole, la varicelle, mais il pourra tout de même contracter la roséole, ou développer une bronchiolite.

L’apport de vitamine C est très important pour permettre au corps de lutter contre ces maladies. On renforce son immunité.

Vous pouvez demander à votre médecin ou pharmacien de vous orienter vers certains traitements préventifs homéopathiques. L’enfant évitera ainsi quelques rhumes ou maladies infantiles.

Si l’enfant a de la fièvre ou s’il est enrhumé, pas bien, avec le nez qui coule, pensez de suite à lui donner du paracétamol, de la vitamine C et du magnésium. Cela permettra de faire tomber la fièvre, de donner un peu de force et d’éviter les vertiges. Si la fièvre ne descend pas, il faut alterner paracétamol et ibuprofène, à condition que l’enfant ne soit pas allergique à l’ibuprofène. En aucun cas, vous ne devez donner de l’aspirine à un enfant si vous ne connaissez pas la source de son mal ou si vous ne savez pas s’il y est allergique. Des bains peuvent l’aider aussi à faire tomber la fièvre mais aussi à se détendre.

Ne couvrez pas trop un enfant qui a de la fièvre dans le but qu’il transpire, il ne doit pas avoir trop chaud, mais s’il a froid, posez un drap ou une couverture polaire sur lui, s’il est allongé au salon. Il est d’ailleurs préférable qu’il ne reste pas au lit, moralement, ça le garde faible, il risquerait de mettre plus de temps à guérir.

Si l’enfant change de caractère brusquement. Vous ne le reconnaissez plus. Il dit des gros mots, il est violent. Ne le grondez pas trop fort, parlez-lui, écoutez-le, il y a quelque chose qui s’est passé, il faut savoir quoi. Si vous n’obtenez pas de réponse, emmenez-le chez un pédopsychiatre que votre médecin vous conseillera. Il ne faut pas le laisser comme ça, il risque d’être en détresse.

L’arrivée d’un bébé dans la famille, ou même chez la nounou peut très bien déclencher ce genre de crise. Ce n’est pas de la jalousie mais la peur de ne pas trouver sa place dans ce nouveau “foyer”.

L’entrée en primaire

L’enfant arrive dans la cour des grands, et dès septembre, ce sont ses cheveux qui risquent d’être contaminés. C’est généralement à cette époque que l’enfant accueille ses premiers poux et en fait profiter toute sa petite famille.

Un remède préventif et curatif contre les poux : mélanger 5 gouttes d’huiles essentielles de lavande dans 10 ml d’huile végétale (olive, noix, argan…) Il suffit de poser quelques gouttes sur les cheveux derrière les oreilles, pour que les poux passent leur chemin. Si la tête est déjà infestée, humidifier la chevelure avec le mélange, et utilisez du film alimentaire étirable, ou un sac en plastique pour couvrir tous les cheveux, pendant une bonne heure. Ensuite lavez les cheveux, finissez par un après-shampooing démêlant. Enfin, raie par raie, éliminez les poux, les lentes (œufs blancs légèrement allongés s’ils sont vivants ou noirs s’ils sont morts, accrochés aux cheveux). Utilisez un bol avec un peu d’huile, une pince à épiler pour enlever les poux, posez-les au fur et à mesure dans l’huile, ils nagent trop bien dans l’eau. Mèche par mèche décollez les lentes, une à une en les faisant glisser le long du cheveu.

En primaire comme au collège soyez attentif au ressenti de votre enfant face à la scolarité. S’il est souvent malade le premier jour de la semaine, ou celui de la piscine, il risque d’être confronté à du harcèlement. C’est un mal insidieux, il passe souvent inaperçu, l’enfant tente de cacher son malaise pour que les parents n’interviennent pas, cela pourrait envenimer le problème. Le harcèlement peut venir d’un prof ou de certains camarades. Il ne faut pas hésiter à retirer l’enfant de l’école ou du collège en attendant que le problème soit résolu. Si aucune solution n’est proposée, on le changera d’établissement ou on optera pour l’instruction au sein de la famille avec ou sans cours par correspondance (CPC).

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